Monday, 9 February 2015

Affaire Navin Ramgoolam: son épouse Veena débarque aux Casernes

Veena Ramgoolam est arrivée aux Casernes centrales à 13 heures ce lundi 9 février dans le cadre de l’enquête sur son époux, sur qui pèse une charge provisoire de blanchiment d’argent.
Etait-elle au courant de toutes les transactions de Navin Ramgoolam ? Et de la présence des deux coffres-forts et deux valises remplis de billets retrouvés à son domicile, à Riverwalk ? Ce sont probablement les questions auxquelles devra répondre Veena Ramgoolam. L’épouse de l’ancien Premier ministre est arrivée aux Casernes centrales à 13 heures, ce lundi 9 février. 
 
Après la perquisition à son domicile à Riverwalk, qui avait permis de mettre la main sur ces deux coffres, l’ancien Premier ministre avait affirmé que les codes d’accès étaient en possession de son épouse. La police avait découvert près de Rs 3 millions en devises étrangères au cours de cette perquisition. Une charge provisoire de blanchiment d’argent avait ainsi retenue contre le leader du Parti travailliste qui est déjà provisoirement accusé de complot dans l’affaire Roches-Noires.
 
Il a, d’ailleurs, comparu en cour de Curepipe et de Mapou aujourd’hui. Il a répondu à deux accusations provisoires et mais a aussi régler le montant des cautions fixées lors de sa comparution à la Bail and Remand Court samedi.
 

Sunday, 8 February 2015

Coffres-forts de Navin Ramgoolam : la police compte les billets de banque


LNavin Ramgoolam arrivant aux casernes centrales vers 10 heurese premier coffre-fort de Navin Ramgoolam a été ouvert à 11 h 45 dimanche 8 février dans les locaux du Central CID aux casernes centrales en présence de Mes Yousuf Mohamed et Gavin Glover.
Plusieurs billets de Rs 2 000, de Rs 1 000 et de Rs 500, et en devises étrangères ont été retrouvés dans le premier coffre-fort de Navin Ramgoolam. On ignore pour l’heure le montant total, indique notre journaliste Aurélie Auguste qui intervenait sur Radio Plus à 13 h 24.

Navin Ramgoolam est arrivé dans les locaux du Central CID vers 10 heures pour donner les codes secrets des deux coffres-forts et deux valises saisis à son domicile à Riverwalk, Vacoas, dans la nuit du 6 au 7 février lors d’une perquisition.

L’exercice, mené par les enquêteurs du Central CID, se déroule en présence de Navin Ramgoolam et de ses avocats Yousuf Mohamed et Gavin Glover, du First Deputy Director de la Banque de Maurice (BoM) Yandraduth Googoolye, du directeur de l’Icac Lutchmyparsad Aujayeb et des officiers de la Mauritius Revenue Authority (MRA).

À 14 heures : Les enquêteurs du Central CID inspectent toujours le premier coffre-fort de Navin Ramgoolam et comptent les liasses de billets de Rs 2 000, de Rs 1 000 et Rs 500, et de dollars et livres sterling. Aucune indication pour l’heure de la somme découverte.

Me Yousuf Mohamed, un des deux avocats de Navin Ramgoolam avec Me Gavin Glover, indique que l’exercice sera long et ne pourra prendre fin aujourd’hui, indique notre journaliste Aurélie Auguste.

À 15 heures : Yousuf Mohamed, un des trois avocats de Navin Ramgoolam avec Gavin Glover et Raj Pentiah, a quitté les locaux du Central CID aux casernes centrales, parce qu’il a « trop de billets » ; précisant qu’il reviendra plus tard, indique notre journaliste Aurélie Auguste.

Les enquêteurs du Central CID comptent toujours les liasses de billets de Rs 2 000, de Rs 1 000 et Rs 500, et de dollars et livres sterling. Aucune indication pour l’heure de la somme découverte dans le premier coffre-fort de Navin Ramgoolam.

À 17 heures : Les enquêteurs du Central CID ont décidé d’arrêter de compter les liasses de billets de Rs 2 000 et Rs 500, et de dollars et livres sterling, retrouvées dans les deux coffres-forts et deux valises de Navin Ramgoolam.

Cette décision fait suite à une requête des avocats de Navin Ramgoolam, dont Raj Pentiah qui explique sur Radio Plus que « tout le monde est épuisé » ; précisant que Navin Ramgoolam reste quelqu’un de « très fort dans la tête ». Une requête acceptée par les enquêteurs du Central CID.

L’exercice qui consiste à compter les billets de banque retrouvés dans les deux coffres-forts et deux valises de Navin Ramgoolam pourrait se poursuivre lundi 9 février, indique notre journaliste Cédric Ramasawmy.

Aucune indication pour l’heure de la somme découverte.

Nous y reviendrons.

Sunday, 1 February 2015

Mauritian Girl Power Nous sommes allés à la rencontre de trois jeunes femmes qui vont faire parler d’elles dans les jours et les semaines qui viennent. Koze fam !


Dans le petit monde artistique d’Ariane Barnes


Elle a plusieurs vies. Ou plutôt plusieurs cordes à son arc. Et c’est le cas de le dire, car Ariane Barnes – la fille du psychologue Kurt Barnes – est artiste jusqu’au bout des ongles. Née à Londres et élevée à la fois à Maurice et en Angleterre, Ariane, qui est trilingue, a toujours été fière de ses racines. Celle qui est aujourd’hui actrice – diplômée d’une grande école anglaise –, chanteuse et chorégraphe professionnelle, maîtrise parfaitement l’anglais, le français et le créole mauricien.

Voilà quelque temps déjà que la jeune femme trace son chemin. Son expérience de comédienne l’a amenée à travailler pour des pièces comme celles de Shakespeare et Gorky, Dostoïevsky, sans oublier des participations à quelques projets de films. En tant que chanteuse, la passionnée qu’elle est a une tessiture de voix comparable à celle d’une mezzo-soprano, mais ses aptitudes lui permettent aussi d’évoluer dans plusieurs registres : soul, gospel, folk rock, pop et jazz, entre autres.

Ainsi, Ariane a été, à tour de rôle, chanteuse principale dans un groupe ou encore choriste à plusieurs occasions. Son amour pour tout ce qui touche à l’artistique lui a permis de vivre beaucoup de belles choses. De nature fonceuse, Ariane a d’ailleurs évolué au sein d’un groupe mauricien, Dawn, quand elle avait 14 ans. Celui-ci animait dans des clubs et des mariages.

Étant une amoureuse des voyages et aimant s’enrichir des différentes cultures et des langues, la jeune femme a également eu l’occasion de faire des doublages pour des productions diverses. Elle vient de terminer une démo qu’elle invite à découvrir sur le lien suivant : https://www.youtube.com/watch?v=mnE5aMZRLk4. Ainsi, vous plongerez dans son petit monde artistique.








Lady Whitney : Inconnue, mais pas trop


À 17 ans, elle était peut-être la seule représentante féminine du mouvement ragga dancehall. Bien des années plus tard, Whitney Berthelot, que l’on connaît plus sous le nom de Lady Whitney, n’a toujours pas dit son dernier mot et croque la vie, musicale ou pas, à pleines dents. Actuellement en pleine préparation d’un BA en communication, mère d’une petite Wanika, âgée d’un an et demi, elle n’a pas pour autant mis de côté la musique ! Elle travaille actuellement sur son premier album, produit par Bruno Raya, et sera présente sur scène le 14 février pour le Bal Célibataire 3, au Domaine du Moulin, à Petit-Raffray, aux côtés de Nas T Black, Jasmine Toulouse, Clarel Armelle et le docteur Boyzini.

En attendant, notre interlocutrice parle du chemin parcouru : «Oui, j’ai beaucoup changé, que ce soit personnellement ou musicalement. Avant, j’étais une personne très rebelle, je voulais vraiment percer, c’était très juvénile. Mais maintenant, je suis une personne plus épanouie, plus mature, plus réfléchie. Et cela va s’entendre sur mon album. Je ne vais pas trop en dire quand même, mais il y aura un petit avant-goût le 14 février», souligne l’habitante de Vallée-des-Prêtres.

Celle qui a débuté en chantant dans des fancy-fairs devrait présenter une chanson intitulée African Steps, accompagnée d’une chorégraphie – le tournage du clip de ce titre se tiendra d’ailleurs aujourd’hui. Mais pour l’heure, elle préfère garder le mystère sur son premier disque qu’elle annonce comme «varié» : «Encore une fois, je ne vais pas vous en dire plus !» Patience donc.

Les billets pour le Bal Célibataire 3 sont déjà en vente à Rs 275 aux endroits suivants : New Harbour Music et Dany Music à Port-Louis, Deejay Music à Rose-Hill, Metro Music à Grand-Baie, Raja Music à Flacq, et Restaurant Brigitte à Sainte-Croix.  Le jour du bal, les billets seront en vente à Rs 300.

Dress code : bleu et blanc OBLIGATOIRE ; vous paierez Rs 50 de plus si vous ne portez pas ces couleurs.



 



Emmelyne Marimootoo : Roulez jeunesse !



Guitare, chant, danse… Tout ça l’intéresse. Mais en ce moment, on connaît plus Emmelyne Marimootoo, 20 ans, comme celle qui est devant un micro, souvent avec une guitare, lors de nombreuses soirées. Une artiste qui monte lentement, mais sûrement, puisqu’on la verra pas moins de deux fois sur scène en ce début d’année.

Elle nous inondera de sa fraîcheur le 31 janvier lors de la soirée One Man Show’s – Groovin’ up North au Azallé Lounge Club de Grand-Baie, où elle sera aux côtés de Skizofan le Balafré, Hans Nayna, Sébastien Margéot, Vincent Brasse et Yoan Catherine. La demoiselle nous donne aussi rendez-vous le 8 février, au Kenzi Bar, à Flic-en-Flac, de 17 heures à 21 heures. Ce jour-là, elle sera en duo avec Manu Desroches.

En attendant ces moments musicaux, on aimerait bien savoir qui se cache derrière ce petit air pétillant. «Je suis une fille qui aime beaucoup les voyages, la nature et, surtout, les arts. Je m’intéresse un peu à tout ce qui a trait à cela. J’ai commencé la danse vers l’âge de 7 ans, j’ai touché un peu au théâtre aussi. Ensuite, je suis montée sur scène pour chanter pour la première fois à environ 12 ans, quand j’étais en Form I au collège Gaëtan Raynal, avec une reprise de More than words», confie la jeune femme qui aime un peu tous les genres de musique.

À partir de ce jour, elle apprend à mieux connaître la scène et prend davantage goût à la musique. Elle cherche à se perfectionner encore plus au maniement de la guitare (même si elle avoue qu’elle a «encore beaucoup à apprendre de ce côté-là) et monte même, plus tard, un groupe avec des potes : Wild Connection. Groupe qui l’accompagne d’ailleurs lors de ses nombreuses sorties : au Zoo Bar, au Big Willy’s, à la maison Eureka, entre autres. Bref, Emmelyne Marimootoo – c’est la cousine du chanteur Dave Dario –, jeune, fraîche et talentueuse, se fait rapidement un nom.

Mais pour son premier disque, il faudra attendre : «C’est un projet, un rêve que j’aimerais bien voir se concrétiser, mais pour le moment, il y a beaucoup à faire au niveau de mes propres compositions. D’ailleurs, je ne pense même pas qu’elles soient assez prêtes pour que je les chante lors des prochaines soirées.»

Patience donc, si vous voulez connaître le monde musical plus intime de la chanteuse. En attendant, vous pourrez toujours aller découvrir son talent vocal à Grand-Baie et Flic-en-Flac très prochainement.